Comment on construit
Chaque solution qu'on livre passe par deux phases : une recherche en profondeur pour trouver le bon problème, puis une amélioration continue pour que ça reste performant. C'est pas un process qu'on a inventé. On l'a appris, on le pratique, et on l'enseigne.
Deux phases, une seule discipline
La plupart des projets échouent non pas à cause du code, mais parce qu'ils résolvent le mauvais problème. On commence chaque mission par aller en profondeur : parler aux vrais utilisateurs, remettre en question les suppositions, et cartographier les points de douleur avant d'écrire la moindre ligne de code.
Une fois la solution en ligne, on ne part pas. On suit ses performances, on écoute ce que les utilisateurs font vraiment, et on resserre chaque partie du système. L'objectif n'est pas juste de lancer, c'est de continuer à s'améliorer.
Trouver le vrai problème
Grâce à la Pratique Tankyu, on mène une recherche structurée qui va au-delà des besoins de surface. On va sur le terrain, on questionne les utilisateurs finaux, on étudie les workflows, et on fait des tests d'utilisabilité. On creuse jusqu'à trouver le vrai point de douleur, pas juste le symptôme qu'un client décrit lors de la première réunion.
Recherche terrain : on parle aux vrais utilisateurs et parties prenantes, pas seulement aux décideurs
Cartographie du problème : on utilise le Tankyu Chart pour décomposer le problème selon cinq dimensions
Construction d'hypothèses : on formule des suppositions testables sur ce que la solution devrait être
Validation : on teste chaque hypothèse sur la satisfaction utilisateur, l'originalité et la viabilité financière
Conception de la solution : c'est seulement après validation qu'on définit l'architecture technique et qu'on commence à construire
Tankyu : investiguer, explorer en profondeur
Kaizen : changer pour le mieux
Ne jamais arrêter d'améliorer
Après le lancement, on applique la méthode Kaizen pour surveiller, mesurer et optimiser. On met en place le suivi des métriques qui comptent, on fait des revues régulières, et on pousse des mises à jour incrémentales. Chaque cycle rend le produit plus rapide, plus fiable, et plus proche de ce dont les utilisateurs ont vraiment besoin.
Suivi des performances : on traque les données d'usage réelles, pas les métriques de vanité
Boucles de feedback : on collecte et on agit sur ce que les utilisateurs nous disent, directement et à travers leur comportement
Optimisation des processus : on identifie les goulots d'étranglement et on élimine le gaspillage dans chaque workflow
Releases incrémentales : on livre de petites améliorations souvent, pas de grosses mises à jour rarement
Transfert de connaissances : on documente ce qu'on apprend et on le partage avec votre équipe
D'où viennent ces méthodes
Les deux méthodes sont nées au Japon et ont fait leurs preuves dans des industries du monde entier.
Pratique Tankyu
Kobe Institute of Computing, Japon
La Pratique Tankyu est une méthodologie structurée de résolution de problèmes développée au Kobe Institute of Computing (KIC) à Kobe, au Japon. Elle guide les équipes à travers un processus rigoureux d'identification de problèmes réels, de formulation d'hypothèses et de validation de solutions via le Tankyu Chart. La méthode évalue chaque projet selon cinq dimensions et teste les solutions contre trois critères : satisfaction utilisateur, originalité et viabilité financière. Initialement adoptée dans des programmes d'innovation au Japon, elle est depuis utilisée par des agences internationales comme cadre pour trouver des solutions pratiques à des problèmes complexes.
Kaizen
Système de Production Toyota, Japon
Le Kaizen est une philosophie d'amélioration continue née dans l'industrie manufacturière japonaise après la Seconde Guerre mondiale, notamment chez Toyota. Le mot combine 'kai' (changement) et 'zen' (bien), signifiant 'changer pour le mieux'. Plutôt que de poursuivre des transformations à grande échelle, le Kaizen se concentre sur de petites améliorations constantes et quotidiennes faites par chaque membre d'une équipe. En développement logiciel, cela se traduit par des releases itératives, une mesure constante, l'élimination du gaspillage, et une culture où chacun est habilité à identifier et résoudre les problèmes. La méthode a été adoptée mondialement dans l'industrie, la santé, l'éducation et la technologie.
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